Le Télégramme

plourach Par

Dans Presse

Le télégramme est né à Morlaix.

Même quand il s'appelait encore Le Télégramme de Brest, le siège du Télégramme était déjà installé à Morlaix.
C'est en 1941, que le déménagement de l'imprimerie de ce qui était encore la Dépêche de Brest avait eu lieu, pour échapper au pilonnage de Brest par l'aviation alliée.
En 1944, la dépêche de Brest cède la place au Télégramme de Brest et de l'Ouest, journal d'information généraliste, fidèle à son héritage républicain et laïc.
Ce 18 septembre 1944, jour-même où les Allemands qui occupaient Brest rendent les armes à Crozon, le Général De Gaulle fait la une du quotidien.

l'URF et la dépêche, les ancêtres.

Quand il paraît pour la première fois le 18 septembre 1944, le Télégramme ne vient pas de nulle part. Son premier ancêtre direct est né le 15 novembre 1876 sous le nom d'Union républicaine du Finistère, journal de quatre pages qui se réclame de l'union des gauches et d'un esprit de sympathie et de concorde. Il durera 10 ans avant de laisser la place à la Dépêche de Brest.
Celle ci nomme en 1897 son nouveau rédacteur en chef, un certain Louis Coudurier. Son fils Marcel lui succèdera en 1925, avant d'en prendre la direction en 1937.


Le fils de Marcel, Jean Pierre, considéré comme le père du Télégramme moderne prend la présidence du quotidien en 1962. Journaliste dans l'âme et gestionnaire rigoureux, réputé austère, il préside chaque jour, à 18h, la conférence de rédaction qui décidait des titres du lendemain. Une expérience parfois éprouvante pour ceux dont les arguments n'étaient pas jugés au niveau. Il procèdera ainsi jusqu'en 1995, quand il laissera la DG à son fils Edouard...

Source: Le Télégramme

Plourac'h aujourd'hui